Le Seigneur du Crime reprend enfin du service ! Après une attente qui a mis les nerfs des fans à rude épreuve, la célèbre réinterprétation de l'univers de Sherlock Holmes s'apprête à ouvrir un nouveau chapitre de son histoire en France.
Voici tout ce qu'il faut savoir sur le retour de
Moriarty aux éditions
Kana.
Souvenez-vous : en juin 2024, le
tome 19 marquait la fin d'un cycle majeur et laissait les lecteurs sur un immense suspense. Ce volume clôturait la première grande partie de l'œuvre scénarisée par
Ryôsuke Takeuchi. Fidèle à sa promesse, la dessinatrice
Hikaru Miyoshi a repris seule les rênes de la destinée du némésis de Holmes.
Pendant cette transition, l'artiste ne s'est pas reposée. Elle a notamment enrichi l'univers avec un spin-off en trois volumes,
Moriarty - The Remains (paru entre 2023 et 2024), avant de relancer officiellement la trame principale en fin d'année 2024 au Japon. Aujourd'hui, la série compte déjà
21 tomes sur le territoire nippon.
📅 Rendez-vous en février pour le Tome 20
Il aura fallu patienter un peu plus d'un an et demi, mais le planning est désormais officiel. Le très attendu
volume 20 de
Moriarty débarquera dans nos librairies le
6 février 2026.
Ce tome marque un tournant historique pour la licence :
- Un changement de structure : Hikaru Miyoshi assure désormais seule le scénario et le dessin.
- Une reprise très attendue : La suite directe des événements après le final explosif de la première partie.
- Un rythme retrouvé : Après une longue pause, la publication française se remet enfin en marche.
Synopsis du volume 20 :
Trois ans se sont écoulés depuis le « dernier crime » de William et Sherlock.
Le MI6, sous la direction de Louis, participe activement à la préservation de la Pax Britannica. Une nouvelle mission lui est justement confiée par le gouvernement de Sa Gracieuse Majesté : découvrir qui est derrière la drogue qui entre en Angleterre en contrebande sous le nom de « sucre d’orge ».
Alors que plane la menace d’une guerre entre grandes puissances pour la domination mondiale, le « sucre d’orge », avec ses effets psychotropes et sa redoutable addiction ronge sournoisement la société britannique.
Quelle intervention William, qui s’est retiré du « service actif » pour devenir « consultant », se réserve-t-il ?