Le 25 mai 2018 sera diffusé au Japon le film
Koi wa Ameagari no Yōni, adaptation du
manga éponyme de
MAYUZUKI Jun, édité en France sous le titre
Après la pluie. Le film est réalisé par
NAGAI Akira (
Teiichi no Kuni,
Sekai Kara Neko ga Kieta Nara) sur un scénario écrit par
SAKAGUCHI Riko (
Doctors' Affairs,
Watashi wo Mitsukete).
Au casting, nous retrouvons dans les rôles principaux l'actrice
KOMATSU Nana (
The World of Kanako,
Bakuman.,
JoJo’s Bizarre Adventure) et l'acteur
ŌIZUMI Yō (
I am a Hero,
Sanada Maru). A leurs côtés, nous retrouvons les acteurs
SEINO Nana (
Yurigokoro,
Tokyo Tribe),
ISOMURA Hayato (
Masked Noise),
HAYAMA Shōno (
Setoutsumi),
YAMAMOTO Maika (
Assassination Classroom),
HAMADA Mari (
No Longer Heroine),
TOTSUGI Shigeyuki (
Isshūkan Friends.),
YOSHIDA Yō (
Cold Case, Birigal) et
MATSUMOTO Honoka.
Koi wa Ameagari no Yōni est un manga de
MAYUZUKI Jun prépublié depuis 2014 dans le magazine
Gekkan! Spirits puis le
Big Comic Spirits de
Shōgakukan. Il compte actuellement 9 tomes au Japon. En France, le 5e tome du manga sortira le 20 avril aux éditions
Kana sous le titre
Après la pluie. Une série animée par le studio
Wit Studio est en cours de diffusion depuis début janvier 2018 et est disponible en France via
Amazon Prime Video.
Synopsis :
Akira est une adolescente de 18 ans qui travaille dans un Family Restaurant après les cours. Elle est secrètement amoureuse du gérant du restaurant, Masami Kondo, un homme de 45 ans, divorcé, ayant un enfant. Il n’est ni beau ni charismatique, juste un homme ordinaire, un peu fatigué, désillusionné, conscient de sa situation et de son âge qui avance.
Akira était autrefois l’espoir du club d’athlétisme. Mais une blessure à la cheville lui a brisé ses rêves de gloire. C’est au moment où elle était encore dans le deuil de sa passion sportive qu’elle a rencontré Masami. Il a fait preuve de gentillesse à son égard. Il n’a évidemment pas mesuré à quel point son geste a été salvateur pour Akira. Ni à quel point cela a fait naître en elle le sentiment qu’elle porte aujourd’hui.